L’Antéchrist et la reconstruction du Temple de Jérusalem [première partie]

Le sujet de notre article est de se questionner sur la possibilité de la reconstruction du Temple de Jérusalem. En effet, l’histoire montre que Dieu n’a jamais permis que l’ancien Temple fût rebâti, confirmant la sentence de Notre-Seigneur :
« Je vous le dis en vérité, il n’y sera pas laissé une pierre sur une autre pierre qui ne soit renversée. » (1)
La tentative la plus hardie fut sans conteste celle de l’Empereur Julien l’Apostat, qui, quoiqu’ayant usé de toute son autorité et appuyé l’entreprise par tous les moyens à sa disposition, pas une pierre ne put être posée. Le chantier fut brutalement empêché par toutes sortes de faits miraculeux, comme nous le rapporterons au cours de l’article.
Mais la question demeure : les mille sept-cents ans nous séparant de cet épisode auraient-ils changé les desseins de la providence ? Nous verrons qu’il est en effet admis par les auteurs les plus graves que l’Antéchrist s’érigera un temple à Jérusalem.
D’ailleurs, nous savons par l’actualité que tout est désormais prêt pour la reconstruction du Temple de Jérusalem : les ustensiles et le mobilier nécessaire au culte mosaïque ont été reconstitués ; des Juifs de la tribu de Lévi se forment en vue d’être capables, le jour venu, de faire la dédicace du nouveau temple et d’y sacrifier une génisse rousse ; les pierres utiles à construction sont également prêtes…
Le seul obstacle à la reconstruction étant la Mosquée al-Aqsa, se tenant en lieu et place du fameux rocher sur lequel les Juifs veulent ériger leur Temple.
Pour autant, Dieu autorisera-t-il cette entreprise ? Permettra-t-il l’érection d’un nouveau Temple de Jérusalem où s’élevait jadis le Temple de Salomon ?
I. Rome, Jérusalem et l’Antéchrist
À l’instar du Psalmiste dont les yeux scrutaient jour et nuit le Seigneur (2), de même tout vrai chrétien doit toujours avoir ses yeux tournés vers les deux cités qui, ici bas, furent les plus étroitement liées aux desseins du Seigneur.

D’abord Jérusalem, qui fut le théâtre de la consommation de la Première Alliance et de la fondation de la Nouvelle par l’effusion du Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ ; puis Rome, où le Prince des Apôtres y souffrit son martyre, faisant de la capitale de l’Empire romain la dépositaire du pontificat suprême, celui du ministère pétrinien, vrai centre et sommet de la chrétienté.

Ces deux cités ont donc un destin étroitement lié, la seconde ayant endossé les dons de la première, mais les sublimant par cet exercice ô combien plus glorieux et universel de l’autorité papal.

1. Jérusalem, Rome et l’Antéchrist

Nous savons en outre qu’à l’approche de l’avènement de l’Antéchrist, les manifestations extérieures des prérogatives de la Nouvelle Alliance —qui sont dispensées par l’Église romaine— s’affaibliront graduellement. L’Église, qui répand et communique Jésus-Christ (3), sera de plus en plus en prise aux contradictions et limité dans son action. L’Église sera alors ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques (4).

Proportions auxquelles —nous devons l’admettre— l’Église est en effet désormais réduite.

Si la nouvelle Synagogue qu’est l’Église doit donc perdre le rayonnement extérieur de sa vie universelle, l’ancienne Synagogue perfide et déchue, retrouvera quant à elle une apparente vigueur, une sorte de fausse de vitalité qui lui sera donnée par Satan et ses suppôts.

La sainte Église catholique, apostolique et romaine, un moment éclipsée, perdra toutes ses précieuses parures, les cérémonies du culte et les hymnes saints se tairont. Du vrai temple saint de Dieu ne restera que ruines, et de cette désolation s’élèvera l’abomination.

C’est là l’abomination de la désolation que Notre-Seigneur annonça à ses apôtres (5).

2. L’Antéchrist rétablira la loi mosaïque

L’Antéchrist s’imposera par la ruse, le mensonge, et maniera l’hypocrisie avec un art consommé. Cornelius a Lapide dit que l’Antéchrist apparaîtra d’abord comme prétendant « être plein d’humanité, bénin, pieu, zélateur de la loi de Moïse afin de tromper et d’amener à lui les Juifs. » (6) Il continue ainsi :

Il enseignera que Jésus n’était point le Messie, ni le Fils de Dieu, pas plus que le sauveur des hommes ; et conséquemment, que toute sa religion et ses sacrements ne sont que vaines superstitions : c’est pourquoi il est nommé Antéchrist (I Jn., ıı, 22)…
Il convaincra les Juifs qu’il est le Messie ; c’est pourquoi il enseignera dans un premier temps qu’on doit observer la circoncision et la loi de Moïse, dans le dessein de s’attirer à lui les Juifs (Jn., ⅴ, 43) (7)

Les commentateurs enseignent donc bien que l’Antéchrist —du moins dans un premier temps— rétablira la loi mosaïque. Or il ne la saurait rétablir dans son intégrité sans élever un Temple afin qu’y soit offert les holocaustes et rétabli les cérémonies du culte ancien. Pour cela, il lui faudra un pouvoir temporel considérable qu’il acquerra à mesure de ses conquêtes.

3. L’Antéchrist sera roi, siègera à Jérusalem et s’érigera un temple

Cornelius a Lapide dit encore :

7. L’Antéchrist propagera alors son règne par les armes, les astuces, les tromperies et par tous les moyens ; il prospérera enfin, et sera en mesure de faire ce que bon lui semblera, comme le dit le prophète Daniel ; de sorte que de ces dix rois —entre lesquels l’empire de Rome et du monde sera partagé— trois seront terrassés, puis les sept autres rois, épouvantés, de leur propre volonté se soumettront à lui (Apoc., ⅹııı, 7).
Et ainsi, l‘Antéchrist sera fait monarque non seulement de l’Empire romain —comme le dit S. Chrysostome— ou des seules provinces d’Asie, d’Afrique et d’Europe, dans lesquels la foi et l’Église ont assez longtemps prospéré, mais sur les Indes même et encore sur toute la terre, comme le dit S. Jérôme au chap. 11 de Daniel et S. Augustin au livre 20 de la Cité de Dieu, chap. 11. Il contrôlera la terre en partie par lui-même, en partie par ses chefs et ministres qu’il assujettira.
8. L’Antéchrist établira le siège de son royaume à Jérusalem, où il siègera et se fera adoré comme Dieu dans le temple qu’il se sera fait ériger. 
(8)

Il est donc admis par les auteurs les plus sérieux que l’Antéchrist siègera à Jérusalem, capitale de son empire. Il y reconstruira le Temple dans le but d’y établir, à terme, son propre culte.

II. Précédentes tentatives de reconstruction du Temple de Jérusalem

1. Une première tentative —qu’il serait plus à propos d’appeler velléité— de reconstruction du Temple, fut celle projetée par Simon Bar Kocheba, Juif patriote ayant pris la tête de la deuxième guerre judéo-romaine (132-135). Cette révolte juive fut provoquée par le désir de l’empereur Hadrien de rebâtir Jérusalem sur le modèle d’une cité hellénistique.

La sédition sera vite écrasée par les armée romaine et permettra à Hadrien de parvenir à ses fins. Il rebaptisera Jérusalem Ælia Capitolina et construira sur ses ruines une cité hellénistique.

2. La seconde tentative —notable, quant à elle— fut celle entreprise deux siècles plus tard par l’empereur Julien l’Apostat en 362. La volonté de cet empereur impie était de faire mentir l’oracle de Notre-Seigneur déjà cité en tête d’article : « Voyez-vous tous ces bâtiments ? Je vous le dis en vérité, il n’y sera pas laissé une pierre sur une autre pierre qui ne soit renversée. »

L’événement fut amplement rapporté par les chroniqueurs chrétiens qui s’attachèrent surtout à faire le récit des incidents qui forcèrent les ouvriers à arrêter les travaux. On rapporta un feu émergeant des fondations et dévorant les travailleurs ; certains eurent des membres amputés ; des vents violents se soulevèrent ; des tremblements de terre provoquèrent la destruction de quelques cités alentours. On décrivit également une éclipse, que l’air devint glauque. Le miracle le plus éclatant fut sans doute celui d’une lumière qui apparut dans le ciel en forme de croix, constellant les vêtements des scribes et pharisiens présents de petites croix qui ne pouvaient s’effacer. (9)

Il semble donc que les faits ne font qu’entériner la parole de Jésus-Christ. Le sujet pourrait donc se clore ici. Cependant, pourrait-on imaginer que, sous d’autres conditions, le temple pourrait être reconstruit malgré tout, comme si, par exemple, l’on érigeait le Temple de Salomon ailleurs qu’à Jérusalem —l’esplanade du temple ne faisant pas partie du territoire israélien et représentant l’ultime obstacle au début des travaux.

On pourrait en effet se figurer que les Sionistes renoncent finalement à reconstruire le Temple en un lieu si hautement disputé, dont n’annexion pourrait mettre le feu aux étoupes et déclencher la Troisième Guerre mondiale. Dans ce cas, la parole de Notre-Seigneur demeurerait absolument vraie. Ces « bâtiments » désignés spécifiquement, à cet endroit précis, « il n’en restera pas pierre sur pierre. »

Hélas, nous ne savons que trop l’obstination et le fanatisme des sionistes dans la poursuite de leurs funestes desseins, et que la perspective d’un conflit atomique même ne leur ferait en rien renoncer à leurs vues.

On ne peut donc a priori exclure l’imminence de cette reconstruction au lieu précis —c’est-à-dire l’esplanade des mosquées— où presque tous, Juifs et non-Juifs, s’accordent à croire que s’élevaient naguère le Temple de Jérusalem.

Comment alors concilier la prophétie de Jésus-Christ avec cet événement à venir ?

III. Lieu précis de l’ancien Temple

Notons d’abord que d’apparentes contradictions peuvent se manifester entre la Bible et les ouvrages savants concernant l’emploi des toponymes. En effet, les ouvrages topographiques ou archéologiques que nous allons citer ont un usage technique et précis des noms tels que Sion, Moriah, Ophel, etc. Les Écritures-Saintes et les auteurs ecclésiastiques quant à eux peuvent avoir des emplois moins spécifiques de ces mêmes toponymes.

Les Écritures parlent souvent par synecdoque, comme par exemple lorsqu’il est question de Sion : il ne faut pas nécessairement entendre la seule colline Occidentale de Jérusalem, mais tantôt toute la Cité de David, tantôt plus spécifiquement le Temple de Jérusalem, comme le fait d’ailleurs remarquer Vigouroux dans son Dictionnaire de la Bible (10).

1. Description rapide de la topographie

La carte topographique ci-contre représente les deux collines de Jérusalem. La grande zone verte désigne Sion et la cité de David au sens large, englobant également le mont Moriah en jaune, et l’Ophel en orange.

Comme la décrit Tristam dans son ouvrage Bible Places, la Jérusalem primitive était située sur les flancs inférieurs de deux collines, d’une part celle de Sion à l’Ouest et celle de Moriah à l’Est. Les deux collines sont séparées par la vallée du Tyropæon. (11)

Les historiens s’accordent pour désigner la « croupe de l’Ophel, » [sur la carte zone orangée] c’est-à-dire le plateau supérieur de Moriah, comme étant « le berceau de la cité davidique. » (12) C’est de là que s’étendra un peu plus haut au Nord l’esplanade et le futur Temple de Salomon et à l’Ouest, sur la colline de Sion, le reste de la Cité de David.

Tristam précise :

« Sur la colline Orientale, sur le mont Moriah, s’élevait jadis les Temples de Salomon, de Zorobabel et d’Hérode, avec la Tour Antonia et la Piscine de Bethesda derrière eux ; et sur la colline Occidentale, le mont Sion, 36 mètres plus élevé que le mont Moriah, était l’ancienne cité et forteresse des Jébuséens, puis la Cité de David ; et là, plus tard autour de l’époque du Nouveau Testament, se tenait le Palais d’Hérode, les trois tours d’Hippicus, de Phasealis et de Mariamne, et la partie supérieure de la Cité de Josephus. » (13)

Le Dictionnaire de la Bible de Vigouroux dit la même chose :

« Le Temple devait être construit à la partie supérieure du mont Moriah. Ce mont forme l’extrémité d’un contre-fort qui court du nord au sud en s’inclinant peu à peu. Là se trouvait l’aire d’Ornan, que David avait achetée au prix de six cents sicles d’or (I Par., ⅹⅹı, 25). L’aire était située, selon la coutume, à un endroit élevé et exposé au vent, pour la facilité du vannage. L’espace qu’elle occupait mesurait une centaine de mètres de long sur trente ou quarante de large. Ce n’était pas suffisant pour un édifice tel que le projetait Salomon. Il fallait donc agrandir cet espace. Les fouilles pratiquées dans le sous-sol du Haram ech-Cherif par Wilson et Warren, The recovery of Jerusalem, Londres, 1871, t. 1, p. 298, ont permis de reconstituer la configuration du sol primitif [voir figure ci-contre]. L’espace ALFG forme un trapèze dont les grands côtés ont 462 et 491 mètres, et les petits 281 et 310 mètres. Le niveau adopté est inférieur d’à peu près cinq mètres au sommet de la roche primitive. Pour obtenir ce niveau, il a fallu creuser dans le roc à l’angle nord-ouest A ; par contre, on a dû élever des substructions considérables dans les autres parties, de sorte que le sommet de la plateforme surplombait de beaucoup les terrains environnants. […] » (14)

2. Choix providentiel du mont Moriah

Le choix du lieu de la construction du Temple n’eut donc rien d’arbitraire mais fut au contraire spécifiquement désigné par Gad, prophète attaché au service de David. Il acheta donc l’aire d’Areuna ou Ornan, le Jébuséen, sur laquelle il éleva un autel pour offrir des hosties pacifiques (II Reg., ⅹⅹıⅴ, 16-25).

Ailleurs dans les Écritures cette même location est identifiée à l’emplacement où Solomon érigea le Temple. Le Livre des Paralipomènes précise en effet :

« Et Salomon commença à bâtir le temple du Seigneur à Jérusalem, sur le mont Moria, qui avait été montré à David son père, au lieu même que David avait disposé dans l’aire d’Ornan le Jébuséen. » (15)

La tradition du mont Moriah comme lieu d’offrande des holocaustes remonte encore au-delà de l’époque des Rois, plongeant ses racines peu de temps après la vocation d’Abraham. Il est dit dans la Genèse :

« Dieu ajouta : Prenez Isaac, votre fils unique qui vous est si cher, et allez en la terre de vision [Vulgate : in terram visionis], et là vous me l’offrirez en holocauste sur une des montagnes que je vous montrerai. » (16)

Or la tradition chrétienne rapporte que c’est à ce même endroit, sur le mont Moriah, que Dieu demanda à Abraham d’y faire un holocauste :

« In terram visionis, en la terre de la vision. L’hébreux dit, va en terre מוֹרִיָּה de Moriah, qui après cela donc est appelée par Abraham Moriah. […] D’après Diodore de Tarse, le mont Moriah était divisé en plusieurs collines et monticules : à l’Orient du mont Moriah se trouvait Sion, où était la cité de David à côté de laquelle Salomon —dans l’aire d’Ornan le Jébuséen acquise par David— dressa le Temple, comme le dit clairement le Second livre des Paralipomènes, ııı, 1. » [cité plus haut] (17)

On ne peut qu’admirer l’éclatante harmonie entre tous ces différents faits : sur ce même lieu fut offert le premier holocauste que Dieu commanda à Abraham, puis où David y érigea un autel pour y offrir des hosties pacifiques, et enfin où Salomon fera bâtir le Temple pour qu’y soit offert les sacrifices et holocaustes commandés par l’ancienne loi.

RÉSUMÉ 

À ce stade, nous pouvons donc établir que David fonda sa cité sur les flancs du mont Sion, et plus précisément sur la colline de l’Ophel, qui correspond au prolongement méridional de Moriah (voir carte ci-dessus).

Le Temple bâtit plus tard par Salomon se trouve donc sur la même colline, quoique légèrement surélevé par rapport à la citadelle davidique. Il ressort clairement des Écritures que, depuis la Cité de David, il fallait monter pour atteindre le Temple. David « monte » dans l’aire d’Areuna le Jébuséen pour y dresser un autel. (18)

Comme le montre la carte ci-contre, nous voyons clairement l’Ophel-Cité de David, avec l’esplanade primitive —de dimension bien plus réduite que l’actuel esplanade des mosquées— sur laquelle se dressait le Temple de Salomon.

D’autre part, Flavius Josèph précise que le Temple était juché : « Les pentes, tout alentour, étaient escarpées » (19) avant que les imposants murs d’enceintes ne fussent construits. Ce qui correspond encore à la situation de l’Ophel, et non pas à l’esplanade des mosquées.

[suite à venir…]

 

___________
1 — Mt., ⅹⅹıⅴ, 2 ; Mc., ⅹııı ; 2 ; Lc., ⅹⅹı, 6.
2 — Oculi mei semper ad Dominum, Psaume ⅹⅹıⅴ, 15.
3 — Bossuet, in Œuvres complètes, t. XI, Lettres de Piété, Lettre ıⅴ, § 28.
4 — Cardinal Pie, Discours du 8 nov. 1859.
5 — S. Mat., ⅹⅹıⅴ, 15.
6 — Cornelius a Lapide, Commentaria in II Epis. ad Thessalonicenses, cap. ıı, p. 714, col. 1.
7 — Cornelius a Lapide, ibidem.
8 — Cornelius a Lapide, ibidem.
9 — Louis Medler, Julien l’Apostat ancêtre du sionisme, Le Sel de la Terre <http://www.dominicainsavrille.fr/le-sel-de-la-terre-n91/>
10 — F. Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Art. Sion, col 1788-sqq.
11 — H.B. Tristam, Bible Places, 1897.
12 — Leclerq, Dictionnaire d’archéologie chrétienne et de liturgie, Art. Jérusalem, col. 2304.
13 — H.B. Tristam, ibidem, p. 164.
14 — F. Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Art. Temple, col. 2026.
15 — II Paralipomènes, ııı, 1.
16 — Gen., ⅹⅹıı, 2.
17 — Cornelius a Lapide, Commentaria in Genesim, cap. ⅹⅹıı, p. 203, 2.
18 — II Reg., ⅹⅹıⅴ, 18-19.
19 — Flavius Josèph, De bello judaico, l. ⅴ, 1-8.

[Image en tête d’article : Arc de Titus à Rome – Relief du passage central, pilier Sud : butin de la destruction de Jérusalem. On y reconnaît la table des pains de proposition ainsi que le chandelier à sept branches.]

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